










Architecte des Bâtiments de France
L'Analyse du Cycle de Vie ou ACV (aussi appelée « écobilan ») se base sur la notion de développement durable en fournissant un moyen efficace et systématique pour évaluer les impacts environnementaux d'un produit, d'un service ou d'un procédé. Le but fondamental est de réduire la pression d'un produit sur les ressources et l'environnement tout au long de son cycle de vie, de l'extraction des matières premières jusqu'à son traitement en fin de vie (mise en décharge, incinération, recyclage, etc.).
L'AMO ou AMOA a pour mission d’aider le maître d'ouvrage à définir, piloter et exploiter le projet réalisé par le maître d'œuvre. L’assistant a un rôle de conseil et de proposition, le décideur restant le maître d'ouvrage. Il facilite la coordination de projet et permet au maître d’ouvrage de remplir pleinement ses obligations au titre de la gestion du projet. Il peut aussi faire office de maître d'œuvre quand le maître d'ouvrage veut garder une maîtrise plus importante sur le projet.
L'Avant-projet définitif ou APD est l'ensemble d'études qui permettent d'arrêter en plans, coupes et façades, les dimensions de l'ouvrage ainsi que son aspect, de définir les matériaux. Elles permettent aussi au maître de l'ouvrage d'arrêter définitivement le programme et certains choix d'équipements en fonction des coûts d'investissement, d'exploitation et de maintenance. Enfin, elles ont pour but d'établir l'estimation définitive du coût prévisionnel des travaux, décomposés en lots séparés et d'établir le forfait de rémunération dans les conditions prévues par le contrat de maîtrise d'œuvre.
L'Avant-projet sommaire ou APS est l'ensemble d'études permettant de proposer une ou plusieurs solutions d'ensemble traduisant les éléments majeurs du programme fonctionnel et d'en présenter les dispositions générales techniques envisagées. Elles indiquent des durées prévisionnelles de réalisation et donnent lieu à une estimation provisoire du coût prévisionnel des travaux des différentes solutions étudiées.
A la charge du maître d'œuvre, cette pièce constitutive et indispensable du marché qui l'emporte sur toutes les autres. Elle fixe les conditions d'intervention de l'entreprise, sans permettre de modifier le CCTP ou le CCAP. Elle comprend les conditions proposées par le prestataire : partie contractante, prix, conditions de paiement, etc.
L'adaptabilité permet d'adapter et de faciliter l'accueil de personnes à mobilité réduite. Dès la conception de la construction ou de l’aménagement, des mesures d'accessibilité et d'aménagements spécifiques sont à prévoir. Ces aménagements spécifiques peuvent concerner la structure porteuse de la construction offrant des possibilités de cloisonnements modulables, des poignées de portes abaissées, des toilettes accessibles, un seuil de porte-fenêtre non saillant à l'intérieur.
L'Analyse du Cycle de Vie ou ACV (aussi appelée « écobilan ») se base sur la notion de développement durable en fournissant un moyen efficace et systématique pour évaluer les impacts environnementaux d'un produit, d'un service ou d'un procédé. Le but fondamental est de réduire la pression d'un produit sur les ressources et l'environnement tout au long de son cycle de vie, de l'extraction des matières premières jusqu'à son traitement en fin de vie (mise en décharge, incinération, recyclage, etc.).
L'AMO ou AMOA a pour mission d’aider le maître d'ouvrage à définir, piloter et exploiter le projet réalisé par le maître d'œuvre. L’assistant a un rôle de conseil et de proposition, le décideur restant le maître d'ouvrage. Il facilite la coordination de projet et permet au maître d’ouvrage de remplir pleinement ses obligations au titre de la gestion du projet. Il peut aussi faire office de maître d'œuvre quand le maître d'ouvrage veut garder une maîtrise plus importante sur le projet.
Assurance obligatoire à toute personne qui fait réaliser des travaux concernés par ces assurances. Elle garantit le paiement de la totalité des travaux de réparation des dommages de nature décennale de ceux dont sont responsables les constructeurs. Cette assurance doit être prise au bénéfice tant du souscripteur que de propriétaires successifs du bien concerné. Elle permet d'obtenir la prise en charge rapide (sans attendre les résultats des procédures de recherche de responsabilités des intervenants) des réparations nécessaires dans le cas d'un sinistre affectant votre bâtiment. Les sinistres couverts par cette assurance sont ceux qui relèvent du champ d'application de l'assurance décennale, c'est-à-dire les sinistres affectant la solidité de votre construction ou la rendant impropre à l'usage dont elle est destinée. Cette assurance est valable pendant les 10 ans qui suivent la réception de la construction.
Ce contrat est souscrit par le constructeur avec son assureur. Il garantit le maître de l'ouvrage, ses ayants-cause et les propriétaires successifs de l'immeuble, pendant dix ans à compter de la réception des travaux, contre les vices et malfaçons qui compromettent la solidité de l'ouvrage, affectent l'un de ses éléments constitutifs (ouvrages de viabilité, de fondation, d'ossature, de clos et de couvert) ou les équipements rendant l'immeuble impropre à sa destination normale, compromettent la solidité d'un élément d'équipement lorsqu'il fait indissociablement corps avec un élément constitutif. En revanche, les vices apparents à la réception et pour lesquels le maître de l'ouvrage n'a fait aucune réserve ne sont pas couverts par la garantie (sauf aggravation ou conséquences imprévisibles).
Etude préparatoire au projet de construction (plans, descriptif, prix global), servant de base à la réflexion avant la signature du contrat. Si vous faites appel à un constructeur, l'avant-projet ne donnera lieu à aucun honoraire. Bien entendu, l'avant-projet donne généralement lieu à des améliorations. Mais pour éviter de perdre trop de temps ou les erreurs de choix, il est conseillé de mener une réflexion préalable suffisamment détaillée, aussi bien sur le plan architectural que technique (choix des matériaux et équipements).
L'Avant-projet définitif ou APD est l'ensemble d'études qui permettent d'arrêter en plans, coupes et façades, les dimensions de l'ouvrage ainsi que son aspect, de définir les matériaux. Elles permettent aussi au maître de l'ouvrage d'arrêter définitivement le programme et certains choix d'équipements en fonction des coûts d'investissement, d'exploitation et de maintenance. Enfin, elles ont pour but d'établir l'estimation définitive du coût prévisionnel des travaux, décomposés en lots séparés et d'établir le forfait de rémunération dans les conditions prévues par le contrat de maîtrise d'œuvre.
L'Avant-projet sommaire ou APS est l'ensemble d'études permettant de proposer une ou plusieurs solutions d'ensemble traduisant les éléments majeurs du programme fonctionnel et d'en présenter les dispositions générales techniques envisagées. Elles indiquent des durées prévisionnelles de réalisation et donnent lieu à une estimation provisoire du coût prévisionnel des travaux des différentes solutions étudiées.
Document écrit établi pour modifier ou compléter les clauses initiales du contrat. L'avenant doit être accepté par les deux parties.
L'avis technique correspond à un avis officiel délivré par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) sur les procédés, produits et équipements de construction innovants. Il porte sur le respect de la règlementation en vigueur, sur leur mise en oeuvre et sur leur durabilité.
Procédé qui consiste à capter l’énergie thermique de l’air. La chaleur de l'air peut être captée et valorisée à l'aide d'une pompe à chaleur en captage d’air. Cette technique peut engendrer des économies substantielles.
Le Cahier des Clauses Administratives Particulières ou CCAP est un cahier des charges administratives faisant partie du dossier de consultation des entreprises. Ils fixent les dispositions administratives propres à chaque marché. Dans le cas où, par son importance ou par sa nature, le marché ne justifie pas l’établissement de deux documents particuliers distincts, le CCAP et le CCTP peuvent être réunis en un seul document : le cahier des clauses particulières (CCP).
Le Cahier des Clauses Particulières ou CCP est un document qui regroupe les clauses administratives et techniques spécifiques à un marché. L'utilisation d'un CCP se justifie lorsqu'il n'est pas nécessaire de distinguer le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du cahier des clauses techniques particulières (CCTP).
Les Cahier des Clauses Techniques Particulières ou CCTP rassemblent les clauses techniques d’un marché déterminé Ce sont les stipulations qui donnent une description précise des prestations à réaliser et permettent à la personne responsable de suivre le déroulement du marché et la bonne exécution de ces prestations. Dans le cas où, par son importance ou par sa nature, le marché ne justifie pas l’établissement de deux documents particuliers distincts, le CCAP et le CCTP peuvent être réunis en un seul document : le cahier des clauses particulières.
Le Coefficient d'occupation des sols ou COS figure dans le plan local d'urbanisme (PLU). Ce chiffre détermine la densité de construction autorisée dans les zones urbaines ou à urbaniser, ou encore dans les zones à protéger en raison, par exemple, de la qualité de leur paysage. C'est le rapport entre la surface de plancher susceptible d'être construite et la surface cadastrale. Généralement inférieur à 0,5 à la campagne, il peut dépasser 2 en ville, où on construit en hauteur.
Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) qui délivre un avis technique officiel sur les procédés, produits et équipements de construction innovants (respect de la règlementation en vigueur, de leur mise en oeuvre et de leur durabilité).
Le Cahier des Clauses Administratives Particulières ou CCAP est un cahier des charges administratives faisant partie du dossier de consultation des entreprises. Ils fixent les dispositions administratives propres à chaque marché. Dans le cas où, par son importance ou par sa nature, le marché ne justifie pas l’établissement de deux documents particuliers distincts, le CCAP et le CCTP peuvent être réunis en un seul document : le cahier des clauses particulières (CCP).
Le Cahier des Clauses Particulières ou CCP est un document qui regroupe les clauses administratives et techniques spécifiques à un marché. L'utilisation d'un CCP se justifie lorsqu'il n'est pas nécessaire de distinguer le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du cahier des clauses techniques particulières (CCTP).
Les Cahier des Clauses Techniques Particulières ou CCTP rassemblent les clauses techniques d’un marché déterminé Ce sont les stipulations qui donnent une description précise des prestations à réaliser et permettent à la personne responsable de suivre le déroulement du marché et la bonne exécution de ces prestations. Dans le cas où, par son importance ou par sa nature, le marché ne justifie pas l’établissement de deux documents particuliers distincts, le CCAP et le CCTP peuvent être réunis en un seul document : le cahier des clauses particulières.
Outil d'aide à la commercialisation. Espace aménagé (mobilier, équipements…) destiné promouvoir la vente de logements. Le principe a été développé à l'origine sous l'appellation de "maisons témoin" et avait pour but la vente de constructions neuves à destination des particuliers. Il se développe aujourd'hui dans les immeubles de bureaux afin d'aider à la commercialisation (vente ou location d'espaces de travail neufs ou rénovés).
Document officiel qui définit les règles d'urbanisme applicables à un terrain. Il fournit des informations générales sur la constructibilité du terrain : servitudes publiques, équipements le desservant, etc.
Certificat qui atteste officiellement que les travaux sont conformes au permis de construire, délivré par le maire dans les trois mois qui suivent l'envoi en recommandé par le propriétaire de la construction de la Déclaration d'Achèvement des Travaux (DAT)
Contrat par lequel un ensemblier s’engage à livrer un ouvrage complet en état de marche, depuis la conception jusqu’à la mise en service.
Le Coefficient d'occupation des sols ou COS figure dans le plan local d'urbanisme (PLU). Ce chiffre détermine la densité de construction autorisée dans les zones urbaines ou à urbaniser, ou encore dans les zones à protéger en raison, par exemple, de la qualité de leur paysage. C'est le rapport entre la surface de plancher susceptible d'être construite et la surface cadastrale. Généralement inférieur à 0,5 à la campagne, il peut dépasser 2 en ville, où on construit en hauteur.
La conception architecturale de bureaux ou espaces de travail consiste en la mise en forme des espaces intérieurs, des volumes, de la distribution des espaces et des choix des matériaux. Il convient d'apporter une attention particulière à l'intégration dans le site, à l'organisation des espaces en fonction de l'orientation.
Appelé aussi coordinateur de travaux, c'est la personne qui assure le contrôle et la coordination des travaux
Il propose à son client une offre clé en main sur mesure comprenant : l'étude du bâtiment, le coût de réalisation et les assurances. Cette offre détaille les prestations et engage le Contractant Général sur la date de livraison des travaux. Suivant la complexité du projet, cette offre est réalisée après deux à trois réunions de travail avec le client ou après une mission d'étude préliminaire (dite aussi étude préalable ou de faisabilité) rémunérée. Cette mission peut comprendre des tâches diverses comme la recherche du terrain, l'étude de la programmation, des relevés complexes de bâtiments existants, des études architecturales, ou la réalisation d'une démarche de participation avec les salariés de l'entreprise.
Le maître d'ouvrage (le client) doit avertir la mairie dans les trente jours qui suivent la clôture du chantier. La Déclaration d'Achèvement des Travaux ou DAT permet à l'administration de s'assurer que les travaux sont conformes au permis de construire.
Les études de diagnostic ou DIA permettent de renseigner le maître de l'ouvrage sur l'état du bâtiment et sur la faisabilité de l'opération. Elles ont pour objet d'établir un état des lieux, de fournir une analyse fonctionnelle, urbanistique, architecturale et technique du bâti existant, d'établir un programme fonctionnel d'utilisation du bâtiment ainsi qu'une estimation financière et d'en déduire la faisabilité de l'opération.
La Déclaration d'Ouverture de Chantier ou DOC est un formulaire adressé par le bénéficiaire du permis de construire à la mairie de la commune dans laquelle se situe le chantier, ceci dès le démarrage des travaux.
Le maître d'ouvrage (le client) doit avertir la mairie dans les trente jours qui suivent la clôture du chantier. La Déclaration d'Achèvement des Travaux ou DAT permet à l'administration de s'assurer que les travaux sont conformes au permis de construire.
La Déclaration d'Ouverture de Chantier ou DOC est un formulaire adressé par le bénéficiaire du permis de construire à la mairie de la commune dans laquelle se situe le chantier, ceci dès le démarrage des travaux.
Les études d'esquisse ou ESQ ont pour objet de proposer une ou plusieurs solutions d'ensemble, traduisant les éléments majeurs du programme, d'en indiquer les délais de réalisation et d'examiner leur compatibilité avec la partie de l'enveloppe financière prévisionnelle retenue par le maître de l'ouvrage et affectée aux travaux. Elles permettent de vérifier la faisabilité de l'opération au regard des différentes contraintes du programme et du site.
Analyse du site et des contraintes réglementaires. Elaboration de scenarii d’aménagement.
Les études d'esquisse ou ESQ ont pour objet de proposer une ou plusieurs solutions d'ensemble, traduisant les éléments majeurs du programme, d'en indiquer les délais de réalisation et d'examiner leur compatibilité avec la partie de l'enveloppe financière prévisionnelle retenue par le maître de l'ouvrage et affectée aux travaux. Elles permettent de vérifier la faisabilité de l'opération au regard des différentes contraintes du programme et du site.
Les études de diagnostic ou DIA permettent de renseigner le maître de l'ouvrage sur l'état du bâtiment et sur la faisabilité de l'opération. Elles ont pour objet d'établir un état des lieux, de fournir une analyse fonctionnelle, urbanistique, architecturale et technique du bâti existant, d'établir un programme fonctionnel d'utilisation du bâtiment ainsi qu'une estimation financière et d'en déduire la faisabilité de l'opération.
Outils d'aide à la décision lors de la prospection de nouveaux locaux professionnels qui permettent de confirmer la faisabilité du projet et d’étudier l’adaptabilité du bien : au programme, à la demande et au marché, à la réglementation, aux contraintes techniques et des collaborateurs. Ces études consistent en un diagnostic de site intégrant les notions de contraintes architecturales, spatiales et environnementales qui seront définies au cahier des charges.
Outil de décision indispensable au maître d'ouvrage pour le projet immobilier à lancer. Cette phase lui permettra de définir le projet, son contenu, sa localisation, son opportunité ainsi que son mode de financement.
L'ensemble des parties principales d'une construction telles les fondations les murs, les planchers, c'est la structure rigide de la construction.
Le label HPE (Haute Performance Energétique) est décerné aux constructions présentant des performances énergétiques allant au-delà de celles imposées par la réglementation thermique en vigueur. Aujourd'hui, le niveau HPE 2005 est obtenu si le projet a un niveau Cref-10%.
HQE (Haute Qualité Environnementale) est un label qui vise à intégrer toutes les étapes de la construction à la gestion d’un bâtiment dans une démarche environnementale. Pour obtenir le label HQE il faut répondre à 7 des 14 critères d’éco-construction, d’éco-gestion et de confort des utilisateurs.
Le label HPE (Haute Performance Energétique) est décerné aux constructions présentant des performances énergétiques allant au-delà de celles imposées par la réglementation thermique en vigueur. Aujourd'hui, le niveau HPE 2005 est obtenu si le projet a un niveau Cref-10%.
HQE (Haute Qualité Environnementale) est un label qui vise à intégrer toutes les étapes de la construction à la gestion d’un bâtiment dans une démarche environnementale. Pour obtenir le label HQE il faut répondre à 7 des 14 critères d’éco-construction, d’éco-gestion et de confort des utilisateurs.
Construction relevant, du fait de sa hauteur, de procédures spécifiques dans le domaine de la prévention et de la lutte contre l'incendie. Un immeuble est considéré comme IGH à partir du 10ème étage, soit 25 mètres (2,50m par étage). En cas d'incendie, l'échelle des pompiers ne mesurant que 25m, elle n'atteindra pas les logements des étages supérieurs.
Construction relevant, du fait de sa hauteur, de procédures spécifiques dans le domaine de la prévention et de la lutte contre l'incendie. Un immeuble est considéré comme IGH à partir du 10ème étage, soit 25 mètres (2,50m par étage). En cas d'incendie, l'échelle des pompiers ne mesurant que 25m, elle n'atteindra pas les logements des étages supérieurs.
A la fin des travaux et lors de la remise du produit entre les mains du client qui en devient propriétaire, ce dernier peut émettre des réserves sur les écarts constatés. A l'issue de cette levée de réserves, il convient d'établir un procès verbal. C’est la fin du projet proprement dit. Phase d’exploitation, qui commence le plus souvent par la levée des réserves, et voit la fin de la relation contractuelle.
Le maître d'ouvrage ou MOA est le donneur d’ordre (le client) au profit duquel l’ouvrage est réalisé. Il en est le commanditaire, réceptionne les travaux à leur achèvement et celui qui en supporte le coût financier en assurant les versements du prix convenu.
C'est celui à qui le maître de l'ouvrage (le client) confie la conception, l'étude, la direction des travaux. Le maître d'oeuvre ou MOE est soit un professionnel non architecte qui prendra le nom de bureau d'études, économiste de la construction ou tout simplement maître d'oeuvre, soit un architecte ou agréé en architecture. Le maître d'oeuvre peut concevoir le projet, c'est-à-dire établir les plans, élaborer les documents techniques, coordonner les travaux et vous assister dans vos relations avec les entreprises. En contrepartie, il perçoit des honoraires mais il ne se charge pas de la construction ou des travaux. Il vous faut pour cela faire appel à plusieurs entreprises appartenant à différents corps d'état.
Le maître d'ouvrage ou MOA est le donneur d’ordre (le client) au profit duquel l’ouvrage est réalisé. Il en est le commanditaire, réceptionne les travaux à leur achèvement et celui qui en supporte le coût financier en assurant les versements du prix convenu.
C'est celui à qui le maître de l'ouvrage (le client) confie la conception, l'étude, la direction des travaux. Le maître d'oeuvre ou MOE est soit un professionnel non architecte qui prendra le nom de bureau d'études, économiste de la construction ou tout simplement maître d'oeuvre, soit un architecte ou agréé en architecture. Le maître d'oeuvre peut concevoir le projet, c'est-à-dire établir les plans, élaborer les documents techniques, coordonner les travaux et vous assister dans vos relations avec les entreprises. En contrepartie, il perçoit des honoraires mais il ne se charge pas de la construction ou des travaux. Il vous faut pour cela faire appel à plusieurs entreprises appartenant à différents corps d'état.
Le Plan local d'urbanisme ou PLU remplace depuis 2000 le plan d'occupation des sols (POS). Dans ce document, la commune fixe les règles d'utilisation de son territoire en prenant en compte les prévisions économiques et démographiques de la commune ou du groupement de communes et après avoir recensé ses besoins en terme d'habitat, d'aménagements, de transports, de services etc. Avant son approbation par le conseil municipal, le projet de PLU est soumis à une enquête publique au cours de laquelle chacun peut s'exprimer. Approuvé, il est tenu à la disposition du public.
Plan, fourni par le cadastre, présentant l'emplacement du projet de construction par rapport à son voisinage immédiat et indiquant les limites et l'orientation du terrain, l'implantation et la hauteur de la construction, le tracé des voies de desserte et des raccordements.
Plan indiquant les implantations précises des réseaux et des installations techniques. Il est mis à jour à la fin des travaux pour tenir compte des modifications éventuelles apportées en cours de chantier.
Ce plan précise la situation géographique du terrain où vous envisagez de construire, et sa position précise par rapport à divers éléments caractéristiques (cours d'eau, routes,etc.).
Le Plan local d'urbanisme ou PLU remplace depuis 2000 le plan d'occupation des sols (POS). Dans ce document, la commune fixe les règles d'utilisation de son territoire en prenant en compte les prévisions économiques et démographiques de la commune ou du groupement de communes et après avoir recensé ses besoins en terme d'habitat, d'aménagements, de transports, de services etc. Avant son approbation par le conseil municipal, le projet de PLU est soumis à une enquête publique au cours de laquelle chacun peut s'exprimer. Approuvé, il est tenu à la disposition du public.
La remise des clés constitue la conséquence de la réception des travaux. Jusqu'ici, le constructeur avait la garde du chantier, la livraison vous transfère toute responsabilité en cas de sinistre non imputable à un vice de construction.
Tout chantier de construction s'achève par la réception des travaux, à savoir une visite contradictoire des lieux entre le maître d’ouvrage et le constructeur. C'est le moment pour le maître d'ouvrage de constater que la construction qui vient d'être terminée est conforme au projet qu'il avait accepté et qu'elle ne présente pas de défauts. La date de réception des travaux est fixée à l'initiative du constructeur ; elle marque le point de départ du système de garanties que la loi a organisé pour protéger le maître d’ouvrage. A l'issue de la réception, le maître d'ouvrage prend possession des lieux. De ce fait, ce dernier devient responsable de tout sinistre non imputable à un vice de construction. S'il emménage dans les lieux sans réception officielle, il pourrait avoir des difficultés à faire jouer ces garanties, le cas échéant.
Le second œuvre correspond à tout ce qui ne fait pas partie du gros œuvre (voir gros œuvre) et donc tout ce qui ne constitue pas la structure d'un bâtiment.
Propositions sous la forme de plans d’implantation détaillé de l’environnement de travail existant en optimisant la répartition de l’espace de chaque collaborateur tout en prenant en compte les besoins futurs. Elles intègrent les notions d'ergonomie du poste de travail, de réglementations telles que les largeurs minimales des passages principaux et secondaires ou les surfaces minimales par collaborateur, le niveau d'éclairage recommandé ou les distances par rapport aux issues de secours...
Le label THPE (Très Haute Performance Energétique) est décerné aux appartements, maisons individuelles ou constructions tertiaires présentant des performances énergétiques allant au-delà de celles imposées par la réglementation thermique en vigueur. Aujourd'hui, le niveau THPE 2005 est obtenu si le projet a un niveau Cref-20%.
Le label THPE (Très Haute Performance Energétique) est décerné aux appartements, maisons individuelles ou constructions tertiaires présentant des performances énergétiques allant au-delà de celles imposées par la réglementation thermique en vigueur. Aujourd'hui, le niveau THPE 2005 est obtenu si le projet a un niveau Cref-20%.